J’ai rêvé qu’un jour !

J’ai rêvé d’un monde sans frontière.
Un monde riche de toutes ces beautés.
Où il n’y avait ni pauvres ni riches.
Où tous enfin égaux, se tenait la main dans la fraternité.
Où la richesse des gens était leurs diversités.

J’ai rêvé qu’un jour, où nos descendants ne travaillaient que quelques jours par an,
Contribuant aux biens de la collectivité,
Aidé par des robots faisant les tâches ingrates.
Les libérant enfin, pour qu’ils puissent explorer,
la faune et la flore de leur Terre respectée.

Leurs temps libres, ils l’emploient à apprendre l’autre, dans une grande amitié.
Leur humble nourriture est toujours partagée.
Les déplacements sont propres et gratuits.

Bien sûr leurs dirigeants, élus, qu’ils appellent Grands Sages,
Sont là pour réglementer.
Leur demandant souvent, pour la majorité, les décisions difficiles qu’ils doivent prendre, pour préserver leur Terre, et pour le bien de tous.

J’ai rêvé d’un monde où la compétition de l’autre avait disparue.
D’un monde où l’argent n’était plus le maître.
Où la seule valeur était le produit du bonheur commun (P. B. C).

J’ai rêvé, une nuit dans un rêve merveilleux,
Que l’homme avait enfin compris que le plus important.
C’était l’amour, l’entraide et la fraternité !

J’ai rêvé qu’un jour, puis je me suis réveillé.
Me suis étiré, et, revenant à la réalité,
Me suis mis à pleurer !

Mais qui sait si ce jour viendra, que certains disent utopique ?
Comme ces gens de l’époque de Jules Verne, disaient de lui !

Christian Bernière

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